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Alors on a osé. Parce qu'on trouvait la proposition d'Anne Fievez généreuse et originale et qu'on savait que les organisatrices feraient pour le mieux parce qu'elles nous sont dévouées et toujours incroyablement efficaces.

Et puis on s'est dit que rencontrer nos membres autrement que lors de nos dîners mensuels, cela serait vraisemblablement joyeux. Les quelques moments échangés, déjà, avec certaines d'entre vous, hors Cercle, résonnaient d'éclats de rire et on a même décidé qu'on allait convaincre l'Homme de venir avec nous. Il a fait semblant de trouver cela formidable, parce qu'il nous aime, très fort, a même tenté de jouer les héros pour rester sur Bruxelles quand le plan pour faire garder les enfants est tombé à l'eau, mais on a tenu bon et on a eu raison de l’amener avec nous.

Parce que les Hommes étaient conviés et que maintenant, on sait que d'autres membres  ont des Hommes qui parlent beaucoup, eux aussi, et qui se font beaucoup remarquer. On ne dira pas lesquels tout en pointant du doigt le sien mais on observera que les plus discrets sont ceux de notre chère présidente Cathy et celui de Vinciane. Vinciane et son Homme ont d'ailleurs eu l'immense plaisir d'être assis en face du mien, d'Homme, et de l'entendre parler tout seul sans jamais se lasser ni voir le temps passer pendant au moins les 3/4 du dîner. On en profite pour les remercier chaleureusement pour leur patience et leur abnégation. Le dîner donc, à Epernay, c''était le samedi soir, à la Brasserie La Banque juste après la dégustation-visite des caves qui était elle-même juste après le lunch.

Notre corps a mis du temps à se remettre de cette rude épreuve mais nos organisatrices avaient tout prévu pour qu’on se ressaisisse entre deux gavages et la visite des caves de Champagne de l'Union des Propriétaires Récoltants menée brillamment par Stéphane, l’ami vigneron d’Anne a été salutaire. La Coopérative du Mesnil-sur-Oger, donc, en quelques chiffres : un peu plus de 500 adhérents, 300 hectares de cépages Chardonnay (qui produit le fameux Blanc de Blancs), un rendement de 70 hectolitre à l’hectare, 100000 bouteilles commercialisées pour la Coopérative sous le nom Champagne Le Mesnil, ce qui représente moins de 10% de la production totale car cette Coopérative travaille et fournit du champagne pour de grandes maisons comme Moët et Chandon ou encore Taittinger qui réalisent ensuite leurs propres assemblages.Une capacité de stockage de 5 millions de bouteilles et une cuverie d’un peu plus de 50000 hectolitres. Pour plus de précisions on demandera à Annick Vandebroek, qui était très très motivée et qui a posé presque toutes les questions (une prochaine reconversion, un projet ?) tandis que Corinne Vogeleer nous menait allégrement et de plus en plus prestement vers la sortie et l’heure de la dégustation.

On ne s’attardera pas sur le fait que des Hommes ont passé beaucoup de temps à chipoter leur appareil photo et à les comparer. On ne commentera pas non plus. La dégustation donc, s'est faite directement chez les parents du viticulteur qui nous ont fait déguster, on croit on ne sait plus, 5 champagnes différents, tous excellents, on retient la marque : Launois-Lebrun, pendant que tous nous échangions nos bonnes adresses de restos et de ripailles pour rester dans le ton. Silva Goldenberg nous a donné envie d’aller découvrir Le comptoir (rue des Bouchers, 38 1000 Bruxelles), on recommande vivement La Paix (rue Ropsy Chaudron 49, 1070 Bruxelles) pour les amateurs de viandes et on voudrait bien que Catherine Doetsch nous redonne le nom du meilleur boulanger de Bruxelles.

…Dimanche on a mollement traîné notre indigestion à Reims pendant que certaines réalisaient des prouesses à bicyclette à Epernay et on se dit déjà vivement la prochaine édition ! On attend vos suggestions !